
Jean Corrèze, peintre eysinais, s’inscrit dans un courant artistique issu des recherches mathématiques, physiques, moléculaires : l’art fractal. Depuis les années 1980, il ne peint que des fractales dont les formes ont été théorisées par le mathématicien Benoît Mandelbrot. Cet art répond à des logiques de forme et au principe d’auto-similarité. La peinture de Jean Corrèze nous offre la poésie d’un monde caché qui traduit artistiquement un monde invisible qui devient visible.
Depuis les années 1980, Jean Corrèze ne peint que des fractales dont les formes ont été théorisées par le mathématicien Benoît Mandelbrot. C’est l’un des pionniers de l’art fractal, ce courant artistique issu des nouvelles connaissances mathématiques, physiques ou moléculaires du XXème siècle.
L’art fractal répond à des logiques de formes et au principe de l’autosimilarité. L’ouvrage de Benoît Mandelbrot Les objets, formes, hasard et dimensions (1975) fut une révélation pour Jean Corrèze. L’artiste qui voyait le monde, la nature avec un regard qui sectionne, segmente, découvre dans cet univers structuré du scientifique la possibilité de traduire artistiquement un monde invisible qui devient visible, du microcosme au macrocosme.
Jean Corrèze aurait pu céder comme beaucoup de « fractalistes » à une œuvre numérique, mais il peint à l’huile avec exigence, patience et subtilité.
Son œuvre, synthèse de pensées philosophiques, de règles mathématiques ou physiques essaye de construire un art porteur d’un sens nouveau, un art poétique où la couleur crée la forme.
Du 27 mars au 3 mai 2026
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Visites commentées par l'artiste :
- samedi 11 avril à 15h
- dimanche 26 avril à 15h
198 avenue du Taillan-Médoc, Eysines