Capharnaum

31 rue Bouquière
33000 Bordeaux
05 56 30 62 13
Le but, par le biais de cet établissement multiculturel baptisé justement « Le Capharnaüm » est non seulement d’en faire un lieu convivial par un accueil chaleureux, un petit bistro de quartier comme il y en avait aux temps jadis, mais aussi et avant tout de faire partager et faire découvrir ou redécouvrir différentes sensibilités artistiques, telles que la musique tous styles confondus, les expositions de peintures de photographies de dessins accessoires ….. le cinéma par des longs et courts métrages, les clips vidéos, les documentaires, d’échanger et de débattre sur certains thèmes philosophiques littéraires cinématographiques et sociologiques, car je me suis aperçu au fil du temps, que beaucoup de personnes se considérant comme novices ou incultes au niveau de l’art et de la culture en général, étaient finalement assez réceptives mais n’osaient pas s’investir culturellement car sans aucune réelle direction ni connaissances dans un domaine réservé selon eux à une certaine « élite » péjorativement considérée comme snobe et hautaine de réputation.

La mission du Capharnaüm est de fédérer et rassembler plusieurs milieux sociaux, artistes confondus, profanes ou initiés, aussi différents que variés.

J’ai toujours pensé et ai toujours été convaincu que sans la culture une ville ne pouvait « vivre » et se développer intellectuellement, et que dans un contexte de crise sociale, comme il l’est aujourd’ hui qui nous étouffe nous angoisse et nous gonfle, qu’elle était d’autant plus une porte ouverte au besoin et à l’envie de s’évader, de respirer, un vecteur pour le bien être et le bien vivre, ma devise a toujours été qu’il fallait être épicurien et s’enivrer sainement d’abus de culture pour vivre heureux et profiter du moment présent sans se soucier du lendemain.

La culture est universelle ce depuis l’aube de l’humanité mais malheureusement disparaît petit à petit à cause entre autre des débilités croissantes véhiculées sur certaines chaines de télévision, certains journaux et réseaux sociaux où par ailleurs les gens se « rencontrent » et échangent de plus en plus de façon virtuelle qui selon moi dé-sociabilise.

L’abus de culture sera vivement encouragé car essentielle pour passer de bonnes soirées.
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