LE MISANTHROPE

LE MISANTHROPE

Théâtre
mardi 04 février 2020 - 20h30
38€ / 40€ / 45€
La parole à l'organisateur
NOMMÉ AUX MOLIÈRES 2019
MEILLEUR COMÉDIEN
MEILLEUR SECOND RÔLE FÉMININ
CRÉATION : FÉVRIER 2019, AU THÉÂTRE LIBRE / PARIS

DURÉE : 1H40

MISE EN SCÈNE : PETER STEIN
DÉCORS : FERDINAND WOEGERBAUER
COSTUMES : ANNA MARIA HEINREICH
LUMIÈRES : FRANÇOIS MENOU

AVEC : JEAN-PIERRE MALO, HERVE BRIAUX, BRIGITTE CATILLON, MANON COMBES, PAULINE CHEVILLER, PAUL MINTHE, LEO DUSSOLLIER, PATRICE DOZIER, JEAN-FRANÇOIS LAPALUS, DIMITRI VIAU

Le Pin Galant accueille une rencontre exceptionnelle entre cette oeuvre magistrale, d’une saisissante modernité, et la vision d’un maître, Peter Stein, au sommet de son art.
La pièce commence par une dispute entre Alceste et son ami Philinte. Le premier reprochant à ce dernier une hypocrisie mondaine certaine. Alceste, amoureux de Célimène, jeune, intelligente et très séduisante,le décourage. « Trahi de toutes parts, accablé d’injustices, je vais sortir d’un gouffre où triomphent les vices, - Et chercher sur la Terre, un endroit écarté -Où d’être homme d’honneur, on ait la liberté. »
Molière écrit « Le Misanthrope » ou L’Atrabilaireamoureux avec l’énergie d’un être révolté. Une fouguecontre la trahison, contre les gens de la cour qui font et défont les réputations. En opposant à la vanité du monde l’amour absolu d’Alceste (Lambert Wilson) pour Célimène, Molière exprime une intransigeance, un idéalisme qui défieront le temps. Une pièce décrite par ses contemporains comme le portrait du siècle, un chef-d’oeuvre. Lambert Wilson est entouré d’une distribution brillante de dix comédiens, dont Hervé Briaux (Philinte), Pauline Cheviller (Célimène), Brigitte Catillon (Arsinoé).

« Faut-il fuir ce que l’on exècre et se retirer du monde ? Ou sommes-nous condamnés à composer avec nos semblables ? Misanthropie et jalousie : cette combinaison fait de notre Alceste un clown. Il est touchant, nous comprenons ses sentiments. Les raisons de sa misanthropie peuvent aussi aujourd’hui nous plonger dans le désespoir. L’élégance des vers, le sarcasme et l’ironie des dialogues font de cette pièce la comédie classique pour l’éternité. » PETER STEIN, METTEUR EN SCÈNE.
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